Dimanche 15 novembre 2009

 

Auto supplier assets on block

 

CAW mum on Aramco, Aradco auction

 
 
 

Supplies and equipment of Aradco and Aramco, a pair of Windsor auto suppliers abruptly shut down by their U.S.-based owners in March, are scheduled to be auctioned off Tuesday by Hilco Industrial LLC.

The two plants, one on Walker Road and the other on Charles Street, were shuttered by Catalina Precision Products, throwing more than 80 employees out of their jobs and denying them termination, severance and vacation payments.

Gerry Farnham, president of CAW Local 195 which represented workers at the plant, said he would rather not comment on the auction.

But he did say the local would be holding a news conference Monday at 9 a.m. to discuss actions being taken regarding closure of the two plants and its impact on employees.

In a news release, the local said that the CAW will once again call on the senior levels of government to strengthen legislation to protect workers' rights.

Aramco and Aradco weren't the first Catalina-owned companies closed under similar circumstances. Two months ago, Greg Willis, chief executive officer of Catalina Capital Advisors, which owns Catalina Precision Products, and chief financial officer Catherine Zickfeld were found guilty in absentia in a French court of offences relating to the closure of Thome-Genot, an auto supplier, and sentenced to five years in prison and fined 20 million euros.

Willis and Zickfeld were sentenced in the Correctional Court of Rheims Sept. 8 after being prosecuted for "possession of stolen property, bankruptcy by diversion, suspected embezzlement and abuse of corporate assets," according to Le Monde, a French newspaper.

The closure of Thome-Genot in October 2006 resulted in the termination of close to 300 employees.

The pair have been subject to an international arrest warrant since September 2008 and did not appear at their own trial. The damages are to be paid to the liquidators and communities affected by the plant closure.

Attempts to reach Catalina representatives were unsuccessful because company phone numbers in Canton, Mich., and Los Angeles, Calif., are no longer in service.

Under the name Catalina Precision Products, the company operated Aradco and Aramco in Windsor before abruptly closing the doors of both auto parts suppliers in March.

Most of the 80-plus workers had between 10 and 25 years seniority.

After employees spent about a week blockading the plants, Chrysler Canada agreed to pay $400,000 for about eight weeks of vacation pay owed to employees by Aradco and Aramco.

The amount fell well short of the $1.5 million in severance and termination pay the workers said they were legally owed.

A preview of the available equipment in Tuesday's auction is set for Monday at the two plants.

Equipment available includes presses and feed lines, press accessories, grinders, lathes, saws, milling machines, air compressors, cranes, forklifts, office equipment, a truck and trailers, a Dodge Ram 2500 and a Chrysler Intrepid.

The auction is being held over the Internet and also at the Radisson Hotel, beginning at 10 a.m.

Representatives of Hilco could not be reached for comment on the auction of stamping equipment, tools and other materials.

Par rey charles
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Mercredi 11 novembre 2009



Nouzonville / Autre volet du feuilleton judiciaire



Thomé-Génot : les actionnaires minoritaires ont gain de cause





C'est un volet sans doute moins spectaculaire mais néanmoins très instructif du volumineux feuilleton judiciaire Thomé-Génot : après la liquidation de l'entreprise à l'automne 2006 et la fuite aux Etats-Unis des ex-dirigeants, plusieurs procédures avaient été initiées, prud'homales, pénales… mais aussi commerciales.

On a appris ainsi hier que sur ce dernier point, les actionnaires minoritaires (c'est-à-dire essentiellement la famille Dury) qui avaient attaqué la société Catalina devant le tribunal de commerce de Paris avaient eu gain de cause. Et que le groupe américain était donc condamné.

L'intérêt de cette information tient au fait que contrairement au procès en correctionnelle, où n'avaient été poursuivis que les dirigeants et non la société américaine en tant que personne morale, cette fois, c'est bien cette dernière qui a été condamnée. Et qui d'ailleurs s'était fait représenter durant les différentes audiences…

Voilà qui incite les représentants des anciens salariés à se demander si les parties civiles du dossier pénales (les anciens salariés, les collectivités, le liquidateur…) ne seraient pas fondées à saisir la justice pour élargir la condamnation de l'ex-PDG et de sa collaboratrice à la société qui les employait et qui a profité des malversations, à savoir Catalina. Laquelle a encore des intérêts en Europe… Vu le montant des dommages et intérêts en cause (20 millions d'euros), la question n'est pas anodine !

Ph.M.

Par rey charles
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Mardi 10 novembre 2009



 

Les anciens Thomé-Génot font des émules

 


Les dirigeants de l'association comme les élus ne se font pas d'illusions sur une éventuelle extradition.


CHARLEVILLE-MEZIERES (Ardennes). Le temps n'est pas encore venu pour
l'association des anciens Thomé-Génot de se transformer en simple « amicale ». En attendant, elle fait des émules dans l'Hexagone.

C'EST Charles Rey, l'un des fondateurs et dirigeants de l'association qui a eu cette formule : « Un jour, nous pourrons nous muer en simple « amicale ». Nous aurons simplement à entretenir des liens conviviaux. Mais tant qu'il reste du pain sur la planche en matière juridique, tant qu'il y a des dossiers à traiter, tant que l'on peut rendre service, nous devons rester une association… »

Un peu plus de trois ans après la liquidation _ dans la douleur _ de l'entreprise nouzonnaise, l'association fait preuve toujours, en effet, d'une belle vitalité. Et prouve toute son utilité. Son assemblée annuelle l'a encore démontré.

« Notre blog a recensé 73.311 visiteurs en trois ans, selon le dernier pointage. Soit une moyenne mensuelle de près de 2.000. J'essaie de fournir le plus d'informations possibles, sur nos propres dossiers, mais aussi sur des questions qui peuvent être utiles aux uns et aux autres : la mise en place du RSA, l'organisation d'un forum de l'emploi, ici ou là. Cet outil a permis à bien des salariés confrontés à une situation comparable, un peu partout en France, de prendre contact, de nous demander des conseils », explique Charles Rey.

« Nous sommes un espace de dialogue et d'information. L'association s'est forgée son propre réseau. Ça fonctionne », s'est réjoui le président, Yannick Langrenez.

Au fer rouge…


Dernier exemple en date, l'aboutissement de procédures
qui restaient en cours pour des soldes de tout compte auprès du liquidateur.
« Nous ne sommes pas du même bord politique, mais, sur le terrain, quand il faut s'attaquer à un problème concret, on retrousse les manches ensemble »,
a par ailleurs relevé le député PS Philippe Vuilque en direction du conseiller général Pierre Cordier.
Qui a acquiescé.

Outre le dossier Ardennes Forge (lire page suivante), chacun s'est par ailleurs réjoui de la condamnation, cet été, des ex-dirigeants américains. Sans se faire plus d'illusion que cela sur une éventuelle extradition. « A moins que Greg Willis ne fasse la même erreur que Polanski », a glissé Pierre Cordier en souriant.
Mais la solidarité, le suivi juridique, la culture de liens quasi fraternels,
via l'association, sont une chose, la réinsertion professionnelle en est une autre.« Il reste grosso modo 180 salariés toujours sur le carreau » a noté Charles Rey.

« Le CTP a été un filet de sécurité, mais les résultats chiffrés en matière d'emploi sont décevants. Il ne faut pas s'y tromper. Il y a la crise certes, mais il y aussi ce fait : en dépit de belles déclarations, le patronat ardennais n'est pas toujours le plus progressiste. Les ex-Thomé-Génot sont marqués au fer rouge et on hésite à les embaucher », a tonné Philippe Vuilque.
 


ph.MELLET

Toujours sur les marches du palais…




Au fils des mois, au fil des années, d'audiences prud'homales en audiences correctionnelles, selon les dossiers, les anciens Thomé-Génot sont devenus des habitués des prétoires.

Une assiduité qui n'est pas vaine, selon Yannick Langrenez : « Les juges sont indépendants, mais il demeure utile, à chaque fois, d'être le plus nombreux possible, sinon pour peser sur les décisions de justice, en tout cas pour démontrer que nous ne renonçons pas à faire valoir nos droits, et pour quel'opinion publique comme les décideurs (Etat et élus) soient convaincus que  notre solidarité n'est pas un vain mot. Ni notre détermination. »
Deux dossiers ont principalement été évoqués lors de l'assemblée (outre l'attente hypothétique de l'extradition de Greg Willis et de son adjointe, bien entendu).

Primo, l'affaire Ardennes Forge.

Yannick Langrenez a, en préambule, regretté l'attitude d'une minorité d'ex-salariés qui, lors de la dernière audience prud'homale, le 23 octobre, s'en sont pris à l'avocat Me Medeau : « C'est inadmissible. Le retard pris est dû à l'avocat des AGS qui n'a pas déposé ses conclusions. Pour le reste, on sait que cette affaire avance dans le bon sens. Il ne faut donc pas se tromper de cible»


Les explications de Pierre Cordier

Sur le fond, les uns ou les autres se sont effectivement félicités que la lumière soit faite sur d'éventuelles irrégularités (notamment pour ce qui concerne l'utilisation des fonds destinés à la formation). Interrogé sur l'attitude du Département, Pierre Cordier a répondu point par point.

« Rappelons d'abord que le conseil général, conformément à ses engagements, a aidé les anciens salariés d'ATG qui voulaient créer leur entreprise. Cela représente à ce jour 55.000 € pour dix dossiers.


Je demanderai que le dispositif soit reconduit en 2010. Pour ce qui est d'Ardennes Forge, le Département a prêté un million (le rachat du parc machines au liquidateur), une avance remboursable pour aider le redémarrage. Entre ce qu'avait remboursé la société avant sa liquidation,
puis les ventes aux enchères, d'un côté, des frais de gardiennage ou les actes de vandalisme, de l'autre, le manque à gagner est, à ce jour, de 199.000 €. Le développement économique n'est pas une science exacte. On a bien fait de tout tenter pour aider au projet. S'il y a eu des malversations, la justice tranchera. Pour ce qui concerne les fonds destinés à la formation, la Région s'est porté partie civile. Si l'enquête s'oriente vers une faillite frauduleuse, alors je demanderai au président Huré de porter plainte au nom du conseil général… »

Secundo, l'affaire Claude Choquet. Le « leader » des anciens de Lenoir-et-Mernier (qui sont devenus en quelque sorte les « frères » d'infortune et de lutte des Nouzonnais d'ATG) comparaîtra, en effet, le 16 novembre, à la barre du tribunal correctionnel, poursuivi pour diffamation par ses propres « amis » de la CFDT métallurgie qu'il avait brocardés dans son blog (il leur reprochait, avec des noms d'oiseaux, d'avoir signé l'accord de fin de conflit sans avoir, jusqu'alors, manifesté réellement leur solidarité).

Yannick Langrenez a demandé à ce que Claude Choquet soit soutenu ce jour-là par ses collègues métallos, espérant que cette procédure ne cache une certaine volonté « de faire taire ceux qui relèvent la tête ».

« L'empressement du parquet dans cette affaire pose question » a relevé de son côté le député Philippe Vuilque… Oubliant au passage, quand même, nous semble-t-il, que c'est un juge qui avait instruit et décidé le renvoi.


Ph.M.


Quand Cordier tacle Ravignon




On sait que le premier ne pardonne pas au second de lui avoir grillé la politesse et d'avoir obtenu, en 2007, l'investiture pour les législatives. Mais il n'empêche, quand Pierre Cordier se moque gentiment de son collègue Boris Ravignon, cela en dit long sur la bonne ambiance qui doit régner lors de certaines réunions à l'UMP.
« Je ne suis qu'un modeste conseiller général. Je suis sur le terrain, je ne travaille pas rue du Faubourg-Saint-Honoré. Thomé-Génot, je connais. J'ai travaillé à l'usine plusieurs étés quand j'étais étudiant. »
Pour ceux qui ne fréquentent pas les palais nationaux, l'Élysée où œuvre Boris Ravignon comme conseiller du président Sarkozy, est précisément sis  rue du Faubourg-Saint-Honoré.




Noël avant l'heure…

 

Une lueur d'espoir pour Denis Durand.



Que ce soit lors des réunions de l'association, sur leur blog ou par tout autre
moyen, les anciens Thomé-Génot aiment donner des nouvelles de ceux qui arrivent à se sortir, un tant soit peu, de la galère, du chômage de longue
durée…

Tous ont appris, donc, avec satisfaction, que leur collègue Denis Durand, 51 ans, avait rejoint l'aventure de la Maison du père Noël, qui vient de s'installer à Novion-Porcien (dans les conditions que l'on sait…).
Toujours est-il que, par le biais de l'association Travail et Partage, Denis s'occupe des décors, effectue des tâches de manutention. Bref, participe aux préparatifs.

« C'est une mission provisoire. Je n'ose encore espérer qu'elle débouche sur un emploi durable » avance-t-il modestement. Avec le temps, les ex-Thomé ont appris à être très prudents…

Une question demeure… L'association Travail et Partage œuvre pour l'insertion de personnes en difficulté avec sérieux et compétence depuis des années. Mais qui aurait pensé quand fut lancé le Contrat de transition professionnelle à grands renforts de discours enthousiastes qu'au bout du compte, après un an de CTP, justement, des anciens métallos devraient se tourner vers des associations comme Travail et Partage pour espérer s'en sortir ?







Philippe

Par rey charles
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Dimanche 1 novembre 2009


voici un email que je viens de reçevoir, je le mets sur le blog pour que vous puissiez en prendre connaissance


 
                                                                                     charles rey

***********************************************************************************


Similitudes entre votre association et la notre

Weinberg Stephane



Bonjour,

Je suis le secretaire de l'Association des Anciens Salariés Laroche Peltier.
Nous avons été liquidés au début de cet été, laissant environ 270 salariés sur le carreau.

C'est l'annonce de la condamnation de vos anciens dirigeants qui m'a rappelé votre existence. J'avais en effet suivi de loin à l'epoque votre combat par la presse.

Nous poursuivons également nos dirigeants pour les memes motifs (abus de biens sociaux, tenue d'une comptabilité irréguliere et banqueroute par détournement d'actifs).
Certaines similitudes existant entre nos situations, je pense qu'il pourrait etre interessant que nous en discutions.

Je vous invite a visiter notre site (moins fournis que votre blog car tout neuf) http://aaslp.eg2.fr et a me contacter à l'adresse mail suivante aaslp@aaslp.eg2.fr.

Sachez en tout etat de cause que cette decision rendue dans votre affaire nous ravie en recompensant les efforts que vous avez pu fournir dans cette affaire et nous donne quelques espoirs quand à l'issue de la notre.

Dans l'attente de vous lire,
Recevez, Madame, Monsieur, mes salutations cordiales.

Pour l'AASLP,
Stephane
Par rey charles
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Dimanche 1 novembre 2009



Communiqué du président de l’association

 

       Chers collègues, chers amis,

 

Comme chaque année depuis la liquidation de notre usine, revient le moment où notre association vous sollicite en vue de l’adhésion ou de la ré-adhésion de chacun.

Je pense, sans fausse modestie, que l’équipe que nous constituons avec Charly, Marie Claude, Patrice, Florence et Cathy (entre autres) n’a pas ménagé ses efforts pour vous aider, vous soutenir  et vous représenter. Nous avons essayé, à la fois, d’être efficaces, déterminé mais aussi innovants en vous proposant d’autres choses que le domaine de la lutte ou et du combat juridique. Ce fut le cas pour la partie de pêche mais aussi le débat sur l’amiante et les maladies professionnelles.

Des choses ont avancées sur le plans juridiques et il reste tant à faire comme pour le solde de la liquidation qui n’est pas encore total pour un certains nombre d’entre nous. Ce dossier a été mené par notre association en collaboration étroite avec des élus de toutes tendances, ce qui prouve que nous sommes entendus. Il suffit de voir l’écho médiatique qui est encore le notre pour s’en convaincre.

C’est pourquoi nous avons besoin de vous. Nous serons forts, représentatifs, donc écoutés que si nous sommes unis au sein de notre structure. Vous pouvez tous changer la donne, vous pouvez tous être acteurs de l’obtention de ce que l’on vous doit (récupération des soldes, documents et participations perdus). Nous devons être nombreux pour que les jugements soient suivis d’effet dans l’affaire qui nous oppose à CATLINA comme pour obtenir justice pour nos camarades d’ardennes forge, mais aussi pour les FNE et le ‘’recalculés’’ !!!

A vous maintenant de choisir s‘il adhère à ce projet et s’il peut décider d’autres autour de lui, mais en tout état de cause, pour ma part et celle de mon équipe, nous comptons sur vous.

 

Le président :

Y. Langrenez

Par rey charles
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Dimanche 1 novembre 2009



Ce courrier sera adressé dans les prochain jour à tous les adhérents de l'association, les personnes qui désirent rejoindre l'association y sont invitées . 






L’assemblée générale de l’association

THOME GENOT aura lieu le :

Samedi 07 novembre 2009 à

9 heures 30
à la salle Omnia à Nouzonville


Ordre du jour :


-Rapport moral du président.


-Rapport de fonctionnement du vice président.


-Rapport financier du trésorier

-Approbation du commissaire aux comptes


-Prise de parole des élus


-Renouvellement du bureau , d’ailleurs si des personnes sont intéressées pour

renforcer le bureau ou en tant que
candidature au poste de :


-président

-président adjoint

-trésorier

-trésorier adjoint

-secrétaire

-secrétaire adjoint

-commissaire au compte



devront le signaler par email ou par courrier.

   

 

Celle-ci sera suivi d’un buffet froid offert aux membres de l’association

 

Une réponse serait souhaitable au plus tard le lundi 02 novembre

:

Soit par email : jacky.flecheux@orange.fr

Soit par téléphone : 03.24.53.30.97

Soit par courrier : Mme Flécheux Marie Claude

Rue bara

08 700 Nouzonville


afin que nous puissions évaluer l’ampleur de ce buffet MERCI

 

 

Par rey charles
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Dimanche 1 novembre 2009



Président de l’association                       Mr Langrenez Yannick             tél  06.10.14.15.48         
Email    yanlang@wanadoo.fr  


Responsable commission juridique          Mr Langrenez Yannick             tél  06.10.14.15.48         
Email    yanlang@wanadoo.fr  

 

 

 

Vis président                                          Mr Rey Charles                        tél 06.31.87.00.21         
Email     charlesrey08@neuf.fr
                                                                     03.24.26.61.17


Responsable du blog                              Mr Rey Charles                         tél 06.31.87.00.21         
Email     charlesrey08@neuf.fr

 

Secrétaire                                               Melle Turquier  Florence           tél 06.07.38.81.96         
Email     florence.turquier@orange.fr

 

Secrétaire adjointe                                  Melle Patris Cathy                     tél 06.30.19.87.54

 

Trésorier                                                 Mr  Robert Patrice                    tél 03.24.56.04.63         
Email     patrice.robert33@wanadoo.fr 

 

Trésorier adjointe                                    Mme Flécheux Marie Claude     tél 06.13.13.71.13         
Email      jacky.flecheux@orange.fr

Par rey charles
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Jeudi 29 octobre 2009



Ardennes Forges devra attendre le 26 janvier


Dans le calendrier des procédures, cette date avait été retenue pour rendre les conclusions écrites mais les avocats des AGS, les assurances patronales, n'étant pas présents, il faudra attendre jusqu'à mi-décembre. Le conseil a ainsi indiqué que les plaidoiries auraient lieu le 26 janvier.

«Les salariés ont l'impression qu'on les mène en bateau»


Presqu'un an et demi après la liquidation de leur entreprise de fabrication de pôles d'alternateurs (la société avait tenté de prendre la suite de Thomé-Génot sur le même site), les salariés attendent avec impatience la fin de la procédure. Selon Charles Rey, très actif parmi les anciens de Thomé-Génot, «les salariés en ont marre car la fin de la procédure est tout le temps repoussée. Ils n'arrivent pas à comprendre pourquoi cela dure comme cela depuis 16 mois. Pour beaucoup, ils n'ont pas retrouvé d'emploi et vivent avec 700 euros par mois».

L'avocat des salariés, Me Xavier Médeau a profité de l'occasion pour faire le point sur les procédures en cours et redire sa confiance quant à l'issue de l'affaire. Délégué du personnel d'Ardennes Forges, Stéphane Chrétien assure : «Franchement, on n'était pas content car on a l'impression qu'on nous mène en bateau. Cela fait 16 mois que cela dure et rien avance. En plus de cela, les sommes en jeu ne sont pas extraordinaires puisque les salariés n'avaient pas plus de 18 mois d'ancienneté. On est un peu désabusé ».

Sur le plan pénal, pour l'heure, l'instruction (toujours en cours) a abouti à la mise en examen de l'ancien PDG et d'un référent du Contrat de transition professionnelle pour détournements présumés de fonds destinés à la formation professionnelle.

Par Talarico le 29/10/2009 11:01:41
Par rey charles
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Samedi 24 octobre 2009



NOUZONVILLE / Rendez-vous le 26 janvier 2010
Ardennes Forge : encore un peu de patience…


Me Xavier Médeau a profité de l'occasion pour faire le point sur les procédures en cours.



Certes, il ne s'agit pas d'un report ou d'un renvoi au sens juridique du terme. Il n'empêche : les quelque 50 ex-salariés d'Ardennes Forge qui s'étaient déplacés hier au palais de justice ont eu le sentiment d'être venus faire de la simple figuration pour cet énième rendez-vous devant le conseil des prud'hommes.
De fait, dans le calendrier de procédure, la date avait été retenue pour le rendu des conclusions écrites. Et encore les AGS étaient aux abonnés absents.
Le conseil a donc fixé à la mi-décembre la date butoir pour l'organisme et a indiqué que les plaidoiries auront lieu le 26 janvier.
« C'est vrai qu'il est inutile que l'on vous convoque pour une audience comme celle-ci. J'en parlerai au président » a expliqué Me Xavier Médeau à ses clients, qui l'avaient un peu saumâtre.
Pour le reste, l'avocat a profité de l'occasion pour dire sa confiance quant à l'issue de l'affaire. Liquidée en juin 2008, Ardennes Forge avait été créée à Nouzonville sur le site de Thomé-Génot. Et avait tenté de reprendre le même créneau (les pôles d'alternateurs). Les salariés d'Ardennes Forge étaient tous d'ailleurs des anciens de Thomé-Génot. Ils contestent leur licenciement.
Dans le même dossier, une procédure est également en cours sur le plan pénal pour détournements de fonds publics destinés à la formation (notre édition d'hier). Là encore, Me Médeau a dit que l'instruction se déroulait bien et qu'il était confiant. « Un procès aura bien lieu, et là encore, vous serez fondés à réclamer des dommages et intérêts. »
Ph.M.

Par rey charles
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Vendredi 23 octobre 2009





Nouzonville  


Ardennes Forge : énième audience aux prud'hommes





 

Trois ans jour pour jour après la liquidation de Thomé-Génot, presqu'un an et demi celle d'Ardennes Forge (la société qui avait tenté de prendre la suite sur le même site et dans le même créneau - les pôles d'alternateurs -), les quelque 50 anciens salariés d'Ardennes Forge, justement, ont rendez-vous une nouvelle fois au conseil des prud'hommes devant lequel ils ont contesté le bien-fondé de leur licenciement.
Et c'est peu dire qu'ils supporteraient mal un nouveau renvoi dans une procédure qui a jusqu'ici traîné en longueur, la partie adverse (le syndic et les AGS) ayant notamment souhaité en cours de route un sursis à statuer pour attendre que l'action pénale engagée par ailleurs aboutisse avant que les prud'hommes ne rendent leur décision. Une demande qui a certes été rejetée.
« Dans le cas de Lenoir et Mernier, les prud'hommes ont rendu leur décision au bout de seize mois. Nous en sommes au même délai. On comprendrait difficilement que cette fois, le jugement ne soit pas rendu. Surtout que les indemnités que nous réclamons sont presque dérisoires puisqu'au maximum, certains ont travaillé un peu plus d'un an au sein d'Ardennes Forge et ne pourraient donc prétendre qu'à quelques milliers d'euros. Mais c'est peu et c'est

beaucoup, quand on sait que certains groupes perçoivent des millions d'aides publiques (ce qui ne les empêche pas de dégraisser…) et quand on sait aussi, hélas, que certains seront bientôt en fin de droit, avec quelques centaines d'euros mensuels pour survivre. Tout cela après avoir été licenciés de Thomé Génot, puis d'Ardennes Forge… » indiquait hier Remy Petitjean, ancien délégué syndical de l'entreprise.
Sur le plan pénal, rappelons pour l'heure que l'instruction (toujours en cours) a abouti à la mise en examen de l'ancien PDG et d'un référent du Contrat de transition professionnelle pour détournements présumés de fonds destinés à la formation professionnelle (en clair, les ouvriers travaillant déjà à la production mais en étant encore « stagiaires du CTP et donc rémunérés sur des fonds publics »)…
Sur ce volet de l'affaire, la Région s'est d'ailleurs portée partie civile, mais pas le Département, qui avait pourtant aidé au lancement de la société (en achetant notamment les machines).
 

Philippe MELLET


Par rey charles
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