Samedi 15 mars 2008


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« Ne commettez pas l'irréparable »


 

Averti du problème le jour même et inquiet de «la menace à l'acide» que faisaient peser les salariés de Lenoir-et-Mernier sur la Meuse, le bourgmestre-sénateur de Dinant, Richard Fournaux, pourtant fort occupé, puisqu'il avait reçu durant l'après-midi le ministre belge de la Défense nationale, a aussitôt pris la route des Ardennes flanqué de son échevin, Thierry Bodlé. « Quand j'ai prévenu le chef de cabinet de la préfecture, on m'a dit : « En venant, vous renforcerez le point de vue des ouvriers et, peut-être, leur détermination ». Mais, moi, j'ai toujours été partisan du dialogue et prêt à me déplacer vers les gens qui ont des problèmes. Car on gagne beaucoup à parler avec eux.
Cela devrait d'ailleurs être aussi possible pour votre préfète. On se plaint parfois de la manière dont fonctionne le système politique belge, on pourrait se poser beaucoup de questions sur les procédures françaises ».
La pollution du fleuve n'est pas « une chose mineure comme on semble le penser ici », estime l'élu belge qui a demandé aux « Lenoir-et-Mernier » de ne pas « commettre l'irréparable » en attendant ses propres interventions auprès ds autorités françaises.

 
par rey charles
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Jeudi 13 mars 2008
Inspiration Nocturne
 
 
Dans les Ardennes profondes
Au cœur de nos vallées
Se propagent comme une onde
Nos chères usines fermées
 
Triste destin de vies
Au travail arraché
Tristesse d’un pays
Qui se sent oublié
 
Qui sont ces hommes
Poussés sur le trottoir
Qui sont ces hommes
Unis par le désespoir
 
Une poignée d’ouvriers
Qui refusent de plier
Une poignée d’ouvriers
Emprunts de dignité
 
Au désarroi de ses hommes
Une réponse : les uniformes
Mais il faut qu’ils comprennent
Que ce pays d’Ardennes
 
Terre de résistants
Terre de militants
Jamais ne baissera le front
Sous la menace de l’oppression
 
Pascale TASSOT
Salariée de Lenoir et Mernier
 
par rey charles
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Jeudi 13 mars 2008

Lenoir-et-Mernier Comme un regain de vie !


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Parmi les salariés de Lenoir-et-Mernier privés de travail, il y a beaucoup de femmes.
Angel GARCIA



Alors qu'ils étaient sortis désarçonnés de la table ronde tenue lundi à la Direction départementale du travail et de l'emploi, les « Lenoir-et-Mernier » ont un peu retrouvé le sourire, hier.
Toujours retranchés, jour et nuit, à la « galva » de Levrézy où ils menacent de déverser une cuve de 500 litres d'acide chlorhydrique dans une bouche d'égout reliée à la Meuse, les « métallos » de Bogny ont noté avec satisfaction que les médias nationaux s'intéressaient, enfin, à leur sort. 

Après L'Humanité, premier à conter leur lutte, Le Monde et Les Echos il y a quelques jours, RTL, Europe 1, le site internet de LCI et France 2 ont relayé images et interviewes du conflit.
Un retentissement qui, 15 mois après l'affaire Thomé-Génot et deux semaines avant le procès Fourniret, fait tâche dans la politique de communication lancée l'an passé par le Département. 

On murmurait d'ailleurs, hier, que cette large couverture suscitait quelques réactions chez les pouvoirs publics, un brin gênés par cette énième image négative.

«Ça donne une mauvaise image»

Les « Lenoir-et-Mernier », eux, campent sur les revendications : obtention d'une indemnité supra légale de 50.000 euros par salarié, nomination d'un médiateur et obtention d'une réunion avec les dirigeants nationaux de l'UIMM. 

« Si on continue à nous ignorer, je ne contrôlerai plus rien. Les collègues sont prêts à aller jusqu'au bout si la situation ne se débloque pas. On ne voudrait pas en arriver là. Il faut donc faire asseoir autour d'une même table toutes les parties prenantes du dossier. Il est temps que ça bouge »
confie Claude Choquet. 

« Si on a recours à cette arme, c'est qu'on en a marre d'être pris pour des pigeons »
, dit un salarié.
Parmi les femmes qui, chaque jour, participent au mouvement, Ingrid Bianco, 26 ans, aide comptable et déléguée du comité d'entreprise, livre son sentiment sur le premier conflit qu'elle vit de l'intérieur.

« Cette lutte est longue et épuisante. Je me bats pour mes collègues de 40 ans qui se retrouvent dans une situation précaire et ne retrouveront pas forcément du travail. Les gens sont désespérés de ne pas avoir d'interlocuteurs. C'est dur à vivre car il y a forcément des hauts et des bas. Mais ça forge aussi le caractère »

Si la situation ne débouche pas sur une issue positive, elle et ses compagnons de lutte comptent bien se servir du procès Fourniret pour décanter la situation.

Pascal Remy



***

Xavier Médeau : « Un durcissement inquiétant »

« Les salariés sont complètement à bout. Et on assiste effectivement à un durcissement tout à fait inquiétant du conflit. Ils sont déterminés à accomplir des actes qui peuvent paraître extrêmement durs. 

Mais après plus d'un mois d'actions, ils tournent encore en rond et se sentent refoulés. Pour eux, ce n'est plus vivable »
remarquait hier Xavier Médeau. 

L'avocat des salariés Lenoir-et-Mernier faisait par ailleurs remarquer que les recours contre l'ancien dirigeant de l'entreprise « ne pourront pas permettre aux salariés d'améliorer leur ordinaire avec des dommages et intérêts car le droit français ne le permet pas dans le cas où un patron a piqué dans la caisse »

À ce sujet, le service régional de police judiciaire de Reims poursuit son enquête en continuant d'auditionner des témoins et de compulser les documents comptables de l'entreprise. 

Ce qui prendra encore un certain temps pour ne pas dire un temps certain.
Il pense aussi qu'on ne peut faire « deux poids, deux mesures » entre les conflits Thomé-Génot et Lenoir-et-Mernier. 

De son côté, Erik Pilardeau, maire de Bogny, a transmis hier aux représentants du personnel, les différents documents validés par les présidents du conseil général et du conseil régional concernant des dispositifs exceptionnels pouvant être mis en place, notamment dans le cadre d'un accompagnement au retour à l'emploi.
P.R.

 

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par rey charles
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Mercredi 12 mars 2008

cliquez sur le lien et cliquez sur mardi 11 mars



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par rey charles
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Mardi 11 mars 2008

Voici le courrier envoyé pour la régularisation des soldes de tout compte toujours en attente pour 25 personnes de Thomé Génot après 15 mois d'attente.

la réponse vous sera communiqué sur le blog.








Association des Anciens Thomé-Génot

Mairie de Nouzonville

Place Gambetta

08700 NOUZONVILLE

 

M. le Président du Tribunal de Commerce

 

Esplanade du Palais de Justice

08000 CHARLEVILLE-MEZIERES

 

Nouzonville, le 06 mars 2008

 

 

Objet : Procédure de liquidation des Ateliers Thomé-Génot

 

 

Monsieur le Président du Tribunal de Commerce,

 

Malgré de nombreuses relances par lettres recommandées et des interventions répétées de la part de la Direction Départementale du Travail, le liquidateur judiciaire mandaté par vos soins lors de l'audience du 24 octobre 2006 n'a, à ce jour, toujours par rempli l'intégralité de la mission que vous lui avez confiée.

 

 

En effet, de nombreux salariés n'ont pas encore touché l'intégralité de leur solde de tout compte et/ou n'ont pas reçu une attestation de travail valide. D'autre part, nous tenons à porter à votre attention la réponse faite par Me Brucelle aux services de la Direction Départementale du Travail, à savoir : " Ce n'est plus de mon ressort, mais de celui du cabinet parisien que j'ai mandaté pour traiter ce dossier. "

 

 

Par conséquent, nous sollicitons une intervention de votre part, afin d'apporter une solution à ce problème qui pénalise les ex-salariés de Thomé-Génot depuis plus de 15 mois.

 

 

Dans l'attente de votre réponse et en vous remerciant par avance, nous vous prions de recevoir, Monsieur le Président du Tribunal de Commerce, nos salutations respectueuses.

 

 

 

 

 

L'Association des Anciens Thomé-Génot

 

par rey charles
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Mardi 11 mars 2008

les thomé génot seront les prioritaires pour ses emplois.
c'est l'annonce que l'ont nous a promis il y 15 mois 
aucune embauche, à si une en Moselle mais le pauvre il a appris que l'entreprise va licencier 600 emplois.

                                                                               charles rey



 

ÉCO / La mission Arcelor Mittal prospecte pour les Ardennes


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Benoît Labigne, chef de projets pour BPI.

Remy WAFFLART

La mission Arcelor Mittal a déjà financé 29 projets pour 310 emplois dans les Ardennes. Et six projets d’implantation sont dans les cartons de l’agence BPI chargée de revitaliser le bassin d’emploi ardennais.

OBJECTIF : la création d’au moins 500 emplois en CDI en deux ans. L’échéance est fixée au 31décembre 2008. Mission impossible ?
« Depuis un an, nous avons déjà financé 29 projets d’entreprises représentant 310 emplois sur 2007-2008. » Chef de projets pour BPI, Benoît Labigne annonce même 375 emplois en prenant en compte la période de 2007 à 2009. « Onze projets porteurs de 180 emplois sont en cours d’instruction. Et nous avons des contacts pour 55 projets correspondant à 260 emplois ».

Après Thomé-Génot

Voilà pour l’accompagnement financier. Société spécialisée dans la réindustrialisation et la revitalisation de territoires, BPI agit également en attirant de nouvelles entreprises. Benoît Labigne revendique six projets qui pèsent entre 20 et 150 salariés. Dont deux centres d’appels. « Mais nous n’avons que 15 à 20 % de projets qui aboutissent ». Les investisseurs mettent le département en concurrence avec d’autres territoires. Avec la zone franche, les Ardennes ont des attraits nouveaux. Et un taux de chômage qui, paradoxalement, peut attirer des employeurs en quête de main d’œuvre.
Mais pourquoi les Ardennes alors que l’aciériste Arcelor- Mittal, qui a missionné BPI, est inexistant dans ce département ? « L’Etat français avait accompagné la restructuration d’Usinor », indique Benoît Labigne. Au-delà de cette lointaine reconnaissance, la visite ardennaise du « candidat-ministre » Sarkozy après la déconfiture de Thomé- Génot ne fut pas étrangère à cette mission. « Ce département a un pourcentage record d’emplois industriels qui représentent 38 % de l’emploi salarié, quand la moyenne nationale est de 21 %. » C’est un des constats qui a guidé BPI dans son action.
« Avec les chefs d’entreprise, nous étudions leurs projets de développement. Quand ils nous paraissent viables, nous leur proposons un financement. » BPI fait des offres de prêts sans garantie à des taux bonifiés qu’ils ne trouveront pas sur le marché : 3,75 % pour des sociétés existantes, 4,25 % pour des créateurs.
Les montants correspondent à 5.000 euros par emploi créé. Ils sont remboursables sur des périodes de 5 à 7 ans, sans autre garantie que la fiabilité des projets.

En concertation

« Nous avons détecté des projets que personne n’avait identifiés », remarque Benoît Labigne. Un « regard neuf », étranger aux enjeux locaux, et l’apport d’un dispositif complémentaire ont contribué à aider des entreprises trop « le nez dans le guidon » pour s’intéresser à l’offre des aides possibles.
Le chef de projets cite l’exemple d’une unité de transformation agroalimentaire, qui n’avait pas trouvé de banque pour lui financer une extension de ses stocks. « Si elle se développe, elle crée des emplois. On regarde son plan de développement sur trois ans. »
BPI travaille en étroite concertation avec les acteurs économiques locaux et régionaux. Au sein d’un comité d’engagement coprésidé par le préfet et le fondé de pouvoir d’Arcelor, un comité d’échanges, plus technique, et un comité de suivi qui se réunit tous les six mois.
Sur une enveloppe de plus de 3millions d’euros, BPI en a déjà consommé plus de la moitié. Une de ses dernières recherches en date : une entreprise de chaudronnerie ayant des compétences dans l’inox. Avis aux candidats.

Dominique Herbemont



***

Spécialistes de la réindustrialisation

Leader mondial de l’acier présent à Reims avec sa branche Distribution, le groupe Arcelor Mittal a mobilisé d’importants moyens pour conduire des missions de revitalisation sur six bassins d’emploi en France : à Fumel (Lot-et-Garonne), Romorantin (Loir-et-Cher), Oyonax (Ain), le Nord-Ardèche, l’Aube, et la vallée de la Meuse. Au total 2.000 emplois à créer en deux ans pour revitaliser ces bassins sinistrés. Dont 500 pour le seul département des Ardennes qui se taille la part du lion. Une convention a été passée avec le préfet, après un accord global entre l’Etat et Arcelor-Mittal France conclu fin 2006.
La société BPI a été retenue par appel d’offres, parmi cinq grands spécialistes en France, pour mener à bien cette mission. Elle dispose d’une équipe dédiée de 40 consultants sur les métiers de la réindustrialisation et de la revitalisation. Dans les Ardennes, c’est une équipe de cinq personnes qui fait de la prospection en liaison avec six spécialistes qui, depuis Paris, font de la détection de projets. Mailing, phoning, participation à des salons… L’équipe BPI a identifié quatre grandes filières susceptibles d’intéresser des investisseurs dans les Ardennes : la logistique, grande absente dans ce département, le packaging à peine représenté, le travail des métaux, et les centres de la relation clients jusqu’à présent inexistants.

 

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par rey charles
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Mardi 11 mars 2008

Bogny-sur-Meuse 

Lenoir-et-Mernier : pas la moindre avancée


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Déçus, voire même dépités. Les salariés de Lenoir-et-Mernier ont quitté Charleville, hier en début de soirée, sans la moindre espérance. La réunion avec les pouvoirs publics, les organisations patronales et les représentants de l’Etat n’a pas fait avancer le dossier d’un iota. Leur situation s’enlise.
PHOTO : Lors d'une table ronde qui n'a rien donné de concret.
Karen KUBENA

Déçus, voire même dépités. Les salariés de Lenoir-et-Mernier ont quitté Charleville, hier en début de soirée, sans la moindre espérance. La réunion avec les pouvoirs publics, les organisations patronales et les représentants de l’Etat n’a pas fait avancer le dossier d’un iota. Leur situation s’enlise.Alors que les élus du personnel participaient, hier en fin d'après-midi, à une table ronde réunissant les pouvoirs publics, les représentants de l'Etat, des dirigeants locaux de l'UIMM et du Medef et des élus, les salariés de Lenoir-et-Mernier ont dressé un barrage filtrant dans la rue de Montjoly.
Une heure et demie plus tard, les délégués syndicaux, amers, leur résumaient la teneur des débats.
« La réunion n'a pas fait avancer notre situation d'un iota. On ne veut plus nous entendre. En dehors de l'éternelle promesse « On va vous chercher du travail dans les entreprises ardennaises »
et l'intégration à des cellules de reclassement ou au contrat de transition professionnelle, rien n'est ressorti de ce tour de table ».
Au contraire, les salariés se sont vu opposer un « niet catégorique » quant à la nomination d'un médiateur, mais aussi sur la reconnaissance d'un préjudice moral et, qui plus est, d'une indemnisation supra légale.
On peut donc craindre que la réunion d'hier n'apaise pas la tension du moment. « C'est ni plus ni moins que du foutage de gueule », concluait un salarié qui, à l'instar de pas mal de ses collègues, envisageait donc de redoubler les actions.
Avant même cette réunion, le porte-parole des salariés s'était encore étonné de la décision « hâtive » prise, jeudi, par le tribunal de commerce.
Il a estimé que la société Anc'os, dont le plan prévoit la préservation à Lenoir-et-Mernier de dix emplois sur cinquante « sans la moindre précision sur les postes conservés » à Lenoir-et-Mernier, avait « bénéficié d'un véritable traitement de faveur » par rapport au projet de reprise de 101 personnes ficelé par Pascal Massena avec des partenaires anglais.
« Dans ces conditions, les salariés peuvent légitimement se sentir lésés et abandonnés, car dans cette affaire l'emploi n'a jamais été pris en considération, mais simplement la personnalité de M. Massena ».
Claude Choquet, enfin, pose une autre question : « Comment justifier la différence de traitement entre les dossiers Cellatex et Thomé-Génot et celui de Lenoir-et-Mernier-LCAB ? ».
Pascal Remy

par rey charles
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Lundi 10 mars 2008
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Lundi 10 mars 2008


injtervention de olivier besancenot sur LENOIR et MERNIER/LCAB JAYOT

Comme promis olivier à parlé de la demande des 50000€ justifié pour les salariés.




http://tf1.lci.fr/infos/elections-municipales/0,,3772589,00-olivier-besancenot-vote-sanction-contre-droite-.html
par rey charles
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Dimanche 9 mars 2008

Bogny-sur-Meuse Lenoir-et-Mernier : réunion demain avec l'UIMM


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Avant d'accéder au site de Bogny-sur-Meuse, Jean-Marie Lambert, ici à droite, devra donner de plus amples explications aux salariés de Lenoir-et-Mernier.
Photo Karen KUBENA

 

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par rey charles
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