Vendredi 14 décembre 2007

 

très important

à  lire, commentaire dans  date des permanences 

mis sur le blog par notre collègue David Bousquet

rappel des faits, passé aux tribunal pour détoriation de matériel

(grille de la préfecture et caméra) pendant les manifestations.

4 mois de prison avec sursis et pas d'amende.

il vient de reçevoir une facture à payer à l'assurance de la préfecture

 

 

 

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Vendredi 14 décembre 2007

 

La mairie m'a fait passer ce mot:

Suite à l émission "silence dans la vallée", Mr tisson désire rencontrer des
Thomé genot, car il rencontre des problèmes de recrutement dans son entreprise
implantée à Nantes, Bordeaux, Toulouse et en Bretagne (15 agences et 450
employés).
Ses coordonnées: Mr Tisson Jean Luc   Entreprise MTA à Nantes   06.85.23.71.46
Pouvez vous le mettre sur le blog et filer l info au CTP
Merci
Yannick
je vais en faire part à Monsieur Sandras se matin, les personnes qui souhaite avoir 
des renseignements devront se mettre en rapport avec le CTP l'après midi .
 
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Vendredi 14 décembre 2007

Charleville-Mézières 

L'ex Thomé-Génot lance son garage


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Bruno (à droite) et son frère se sont appuyés sur un réseau d'accompagnement.
Angel GARCIA

 

Ancien salarié de Thomé-Génot, Bruno Coquet a sauté le pas en créant, il y a peu, un garage automobile à Charleville-Mézières. Pour éviter le chômage, il est devenu son propre patron.
CHAUFFEUR-livreur magasinier cariste chez Thomé-Genot où il a travaillé quinze ans avant d'être victime de la liquidation de l'entreprise, il y a un an, Bruno Coquet, 38 ans, a entamé il y a quelques semaines sa reconversion.
Avec son frère, Philippe, il a ouvert un garage automobile dans le quartier de Saint-Julien à Charleville-Mézières.

En famille

Le 15 novembre 2006, Bruno avait intégré le contrat de transition professionnelle.
« Dans ce cadre, j'ai vu, chaque semaine, une référente, côtoyé un psy, passé plusieurs modules de formation au Greta et à l'Afpa de Montcy-Notre-Dame et réussi le permis cariste à Rethel. Sans jamais trouver un emploi. Aucune touche de ce côté-là ».
Même s'il perçoit l'intégralité de son salaire précédent — « 1.200 à 1.300 euros par mois », le contexte reste difficile pour un garçon qui a toujours travaillé jusque-là. « Avant de poursuivre ma carrière professionnelle aux ATG, j'avais oeuvré à mi-temps à l'hôpital de Nouzonville et comme agent de fabrication à Delphi ».
Lors d'une soirée familiale, il discute avec son frère, mécanicien automobile, et décide de s'émanciper. Il saute le pas.

Un réseau d'accompagnement

« J'avais l'impression d'être délaissé. Le doute s'installait. Je voulais absolument décrocher un CDI ».
Avec les aides auxquelles peut prétendre l'ex-Thomé-Genot, les deux frères se mettent en tête de créer un garage automobile.
Dès avril 2007, Bruno sollicite les réseaux d'aide. La Boutique de gestion « pour être bien orienté », la Direction départementale de la main d'œuvre et de l'emploi, sa banque « pour obtenir un prêt de 78.000 euros ».
Mais aussi la Chambre des métiers, afin d'établir un budget prévisionnel et faire une étude de marché, et « Ardennes Initiative »

Initiative » pour décrocher un autre prêt. 5.000 euros à taux zéro.
Il se lie à un cabinet d'expert comptable et déniche un local de 560 m2 propice à sa future « boîte ». « Quand on se met à son compte, on se livre à un vrai parcours du combattant ». Etape par étape, Bruno bâtit son projet économique.
Le 3 août, il quitte le CTP et fonde la Sarl « PB auto pièces », spécialisée dans le montage en atelier et la vente de pièces de rechange neuves.
Dans le même temps, lui et son frangin investissent 105.000 euros pour équiper le garage. Une somme qu'il a pu engager dans l'affaire grâce sa prime de licenciement (5.600 euros), les deux premières indemnités extra-légales (10.000 et 7.600 euros) obtenues au terme du conflit, une prime à la création d'entreprise (5.000 euros), plus les aides financières restant à toucher du conseil général (10.000 euros) et du conseil régional (7.600 euros liés aux frais d'outillage).
La société a démarré son activité le 17 septembre au 3, rue du Paquis-des-Boulets, dans un bâtiment loué à la SCI Picard.
Même s'il confesse des moments d'appréhension qui l'empêchent de dormir la nuit, Bruno se sent bien dans la peau de petit patron.
Il avoue néanmoins avoir été surpris « Quand une dame est venue avec un CV au garage pour une éventuelle embauche ».

Pascal Remy



***

D'autres créateurs

Outre Bruno Coquet, mais aussi Mustapha Menacer, devenu épicier, rue du Moulin, depuis le 6 avril 2007, et Said Rahem,patron du restaurant Tio Resto à Nouzonville, d'autres anciens salariés de Thomé-Génot ont fait aboutir leur projet de création d'entreprise.
Comme Jean-Jacques Ducourneau (nettoyage de tags), Laurent  Gerbeaux et Angelo Strazzeri (transports de personnes), Francis Renard (fabricant de clés dans la galerie marchande d'un hypermarché), Karim Meziani (bar-restaurant Le Bacchus à Flize) Larry Serré (espaces verts à Gespunsart) et Jean-Pierre Blanco (services divers à la personne).

 

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Vendredi 14 décembre 2007

Courrier des lecteurs Thomé-Génot : la forêt pleure aussi


 

Ancienne Fumacienne exilée dans le sud-ouest, Cécile Georges réagit à la diffusion du film consacré à la fermeture de l'usine Thomé-Génot sur France 2.
« C'est certain, tous ont été floués par les repreneurs. Et ça continue dans d'autres sites en France ! »
« Pourquoi leur donner des subventions pour la reprise s'ils n'ont pas eux-mêmes de capitaux pour assurer ensuite la bonne marche de l'entreprise ?
A quoi ça sert ? Presque à chaque fois, ils mettent la clé sous la porte après avoir tout déménagé, tout ruiné, en ne laissant que des larmes et un grand vide fait de rancœur et de peur de l'avenir… »
.
« Je lis que certains déplorent que les Ardennes soient présentées avec tristesse : forêts obscures, friches industrielles. Mais c'est une époque tragique pour tous ces travailleurs. Et que l'on soit Breton, Parisien ou Niçois, si l'on a du cœur, on souffre pour eux. Les forêts d'Ardennes pleurent aussi de tout ce gâchis. On n'allait tout de même pas accrocher des géraniums aux fenêtres et planter des pots de fleurs dans l'usine pour faire joli ! »
Cécile Georges, La Magistère (82)

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Vendredi 14 décembre 2007

 

je vous informe que cette usine avait été repris par un fond de pension Américain, comme Thomé génot.

Des personnes qui peuvent aller samedi pour les soutenirs sa serait bien, je sais que se n'est pas tout prêt, mais ont étaient bien content quand ils ont fait Ardennes morte pour soutenir les Thomé Génot.

 

Vouziers 

APM marche pour ne pas mourir


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Appel à la solidarité chez APM. Samedi 13 octobre, toutes les bonnes volontés sont invitées à manifester pour soutenir les salariés du premier employeur privé de la ville.

«NOUS appelons tous les Vouzinois et les alentours à venir nous soutenir, tout le monde est concerné. »
Taxés de passivité, les élus syndicaux d'APM organisent une manifestation pacifique de soutien aux 150 salariés du site vouzinois, samedi 13 octobre. « Notre but est d'attirer l'attention sur l'éventuelle fermeture d'APM, si aucun dossier n'est déposé avant le 25 octobre », précise Ghislaine Jacquet.
Rappelons que sous le coup d'une procédure de liquidation judiciaire, le premier employeur privé de la ville n'a plus que deux semaines pour trouver un repreneur. « Nous voulons montrer à la population que nous ne subissons pas notre sort », indique le secrétaire syndical Jean-Paul Noël. « Le problème c'est que le délai est vachement court pour trouver un repreneur, mais nous ne sommes pas prêts à nous laisser manger à n'importe quelle sauce. » Le cortège solidaire partira ainsi samedi à 9 h 30 du site APM de la zone du Blanc Mont, pour une marche à travers les rues de Vouziers, jusqu'à la mairie et la sous-préfecture.

80 % du salaire

Suite à une table ronde vendredi 5 octobre à la préfecture, les représentants syndicaux sont assurés du soutien unanime des autorités étatiques, régionales, départementales et locales, dans leur lutte pour préserver l'emploi. « Nous demanderons au maire et au sous-préfet de s'exprimer avec les salariés en extérieur, pour que personne ne soit laissé à l'écart », souligne Michel Mayeux.
Bien que le moral soit écorné, les salariés se montrent encore aujourd'hui « très professionnels et travaillent normalement », continuent de concert les élus syndicaux. « Mais il ne faut pas grand-chose pour que ça pète. Même si c'est légal, on a tous le sentiment d'avoir été spoliés. »
Dans l'attente du déblocage des fonds par les AGS, les employés n'ont pas encore touché leur salaire de septembre. Ils devraient d'ici peu recevoir une avance de 80 % sur le mois d'octobre prélevée sur la trésorerie propre du site, les 20 % restants leur seraient versés en novembre. « On se paie nous-mêmes grâce au fruit de notre boulot », note Francis Messiasse. « Tout ce qu'on produit va sur un compte propre à APM Vouziers. »
Le carnet de commandes est d'ailleurs loin d'être critique, assurant au site de l'activité au moins jusqu'à la fin de l'année voire au-delà.

Prolongation du délai ?

Un bon point qui pourrait permettre au site de bénéficier d'un délai supplémentaire. « L'administrateur judiciaire a précisé qu'un repreneur éventuel pourrait demander une prolongation du délai, mais ça dépendra de la trésorerie du site. » Pour l'heure, sur la soixantaine de sociétés contactées, l'administrateur a reçu six lettres d'intention, dont deux marquent un intérêt pour le site vouzinois.
Une autre solution envisagée, serait la reprise du site par les salariés avec un soutien financier. « Le site est viable et produit des résultats », rappellent les élus syndicaux. « Nous avons un savoir-faire reconnu à faire valoir. »

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Vendredi 14 décembre 2007

les salariés de jayot  ancienne filiale de thomé génot  vont-ils subir un 2ème licenciement en l'espace de 1 an , l'association des anciens de Thomé génot tient à préciser dans la mesure du possible viendra en aide à ceux qui en ont besoin.

ceux qui ont accès au blog pouvez vous nous renseigner de votre situation,    en dessous de l'article  dans commentaire

 

 

 

 

Social Lenoir-et-Mernier : 132 salariés inquiets


En sursis pour six mois, l'entreprise Lenoir-et-Mernier en saura plus sur son avenir le 8 novembre prochain.
Bernard Giraud

Actuellement en phase d'observation assortie d'une poursuite d'activité de six mois, la SAS Lenoir-et-Mernier ainsi que ses sociétés intégrées Fav-LCAB et Jayot* — installées sur quatre sites de production à Bogny-sur-Meuse et Gespunsart — sont toujours dans le flou concernant leur avenir.
La totalité du personnel de ces trois entreprises (132 salariés) semble, en tout cas, tendre le dos avant la décision du Tribunal de commerce de Charleville-Mézières appelé à statuer sur le sort de la maison mère le 8 novembre.
Dix-huit licenciements pour motif économique ont déjà été prononcés suite à la mise en redressement judiciaire survenue le 4 mai.

Cri d'alarme

Cela suffira-t-il pour améliorer la situation financière de cette unité de la Vallée de la Meuse, spécialisée dans la boulonnerie, les ancrages et le soutènement et éviter une mesure de liquidation ?
Rien n'est moins sûr. Car, actuellement, en dépit d'un carnet de commandes bien rempli, Lenoir-et-Mernier et ses deux filiales traversent une passe difficile parce qu'elles souffrent d'un criant manque de matière première. En l'occurrence : l'acier. « L'argent étant, selon notre direction, bloqué en banque, les clients attendent leurs livraisons » constate avec désappointement Claude Choquet, le délégué syndical CFDT. Ce contexte a d'ailleurs amené le secrétaire du comité d'entreprise à envoyer, le 10 octobre, une lettre au ministre du Travail, Xavier Bertrand. Un véritable « cri d'alarme ».
Dans cette missive, Claude Choquet relate les différentes péripéties connues ces dernières années par Lenoir-et-Mernier (reprises par Arbed et enfin A.B.H.) en regrettant que « la logique de rentabilité financière ait souvent prévalu sur le développement d'un outil industriel qui s'est progressivement dégradé par manque d'investissements, de formation et de gestion cohérente ».
Dans un tel contexte, la nomination probable, ce vendredi, d'un nouveau Pdg, Pascal Massena, à la place du « boss » actuel, Philippe Jarlot, est un élément supplémentaire d'interrogations pour les salariés.
Cette information devrait pourtant être officialisée lors d'un conseil d'administration. Et après ?

Pascal Remy

* Ancienne filiale de Thomé-Génot.

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Vendredi 14 décembre 2007

 

Petit point juridique.

J ai eut notre avocat au téléphone hier.
Celui-ci m a indiqué que les protocoles étaient désormais à la signature chez
les avocats de Brucelle et Stackler.
Donc les choses avancent, mais il faudra attendre que ces protocoles nous
reviennent, puis que l on signent l autorisation de prélèvement des honoraires
pour finaliser.
Pour ce qui est de l affaire de David Bousquet, l avocat regarde les attendu du
jugement, pour voir les recours.
Il faut que David ce mette en contact avec le cabinet.
Yannick
PS: A mettre sur le blog SVP
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Vendredi 14 décembre 2007

 

Cher Monsieur,

 

Votre lettre aurait pu être plus virulente, tant le raccourci de mon propos avait de quoi vous blesser.

Vous pensez bien que je ne juge pas " excessive " au sens strict du terme, la scène douloureuse des restos du cœur. Ce que j ai confié au journaliste, c est que cette scène finale du remarquable documentaire de Marcel Trillat, donne une image totalement désespérée du drame que vous et vos camarades d usine ont dû subir. Il ne s’agissait pas d occulter les restos du cœur mais de peut être l’accompagner d’images qui autorisent à tant soi peu espérer, à l exemple de cette femme de mon village, ex-employée de Thomé Genot qui a retrouvé un emploi chez Hermes, à Bogny.

Faute de place, le journaliste n’a pu développer ma pensée.

Acceptez, je vous prie, mes excuses pour ce mot malheureux qui, je vous le répète,

s’est trouvé esseulé !

Courage à vous et à vos amis !

Respectueusement votre,

Yanny Hureaux

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Vendredi 14 décembre 2007

j'ai été à vouziers pour représenter l'association des thomé génot, pour dire que les salariés de thomé génot sont solidaires avec eux, plusieurs personnes ont été très touché que l'ont pense à eux, car nous aussi, ont étaient content quand les syndicats, la population et les entreprises pendant la manifestation de" Ardennes morte" nous soutiennent. 

Vouziers 

APM : la croisade de tout un département



Plus de 300 personnes ont manifesté, déterminés mais dans une ambiance sereine.
Karen KUBENA

 

 

Plus de 300 personnes ont marché de l'usine APM à la mairie, puis vers la sous- préfecture, pour attirer l'attention sur leur sort et afficher leur motivation.
«APM en danger, Vouziers en danger ». La banderole qui perce l'air frais, hier matin, veut tout dire.
A Vouziers, tout le monde connaît un APM. L'usine fait vivre des familles, et donc des commerçants. On aurait donc pu attendre une plus grande mobilisation encore que les centaines de personnes marchant vers les bâtiments publics vouzinois.
Dans les rues, jour de marché, la manifestation gagne des spectateurs. De nombreux magasins affichent leur solidarité.
Mairie, conseil général, communauté de communes, tous les élus avaient répondu présent (*). Enfin presque. « Mais où sont les maires des autres villes de l'arrondissement ? » se demande un élu.
Apparemment, tout le monde n'a pas encore pris la mesure de la catastrophe qui s'annonce, si les 157 salariés venaient à perdre leur emploi.
Certains, en revanche, ne se laisseront pas bercer par les promesses. Charles Rey, un petit moustachu bien connu, est de ceux-là : « Je suis venu avec un collègue pour représenter l'association des Thomé-Génot, pour leur montrer (NDLR : aux APM) qu'on les soutient ».
Il dénonce, comme les pancartes qui l'entourent dans le cortège, le rôle néfaste des actionnaires. « Il faut des patrons artisans ! »
Pas très loin de là, Jean-Luc Warsmann ne pense pas autre chose : « Une vingtaine de groupes ont fait connaître un intérêt pour une reprise  au moins partielle, dont plusieurs groupes régionaux ». Le député espère qu'un projet sérieux sera retenu, « avec du sens industriel ».
Devant la mairie, le maire Claude Ancelme dénonce « un monde de holdings […] où le profit immédiat est la règle, […] où les dirigeants n'ont pas le cœur au pays » dans lequel « on triche, on prend, on transfère et on démantèle un territoire en quatre semaines ! »
Il rappelle le travail de l'agence régionale de développement, qui devrait rabattre des candidats du Japon, des USA, d'Inde ou d'Italie.
Le sous-préfet, lui, fait état de rencontres avec des candidats locaux, avant d'être interrogé de part et d'autre par la foule. On attend visiblement beaucoup de l'État.
« Il ne faut pas cautionner les truands, les magouilles ! » tonne un syndicaliste. « C'est une manifestation, mais peut-être pas la dernière, conclut un autre. Et si ça n'avance pas, ça va bouger autrement… »
Prochaine date clef : le 25 octobre, date de dépôt des candidatures de reprise. Le 8 novembre, le tribunal tranchera.

Jacques Berthion

*Jean-Paul Bachy était excusé.

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Vendredi 14 décembre 2007

la prochaine assemblée de notre association aura lieu

le samedi 20 octobre à 10h00

salle de la mairie de Nouzonville

au 1er étage

 

 

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