Samedi 14 juin 2008





le bureau est prêt






le directeur Monsieur Queval dans son intervention sur FR3 se plein de ne pouvoir négocier avec les salariés car celui ci n'avait plus accès à son bureau.

Réponse des salariés:

Un bureau à été aménagé dans la cour de l'entreprise,il peut prendre part dès lundi à une réunion avec les salariés, le conseil général propriétaire des lieux et l'inspection du travail serais nécessaire pour ammener à bien cette négociation.

Il est quand même inadmissible que des salariés soit en gréve (donc non payé) 2 semaines sans paye pour savoir si ils sont virés de leurs entreprise.

A moins que Monsieur Queval trouve une autre raison pour laisser pourir cette situation.

On peux s'appercevoir qu'il y a des lois mais qui sont appliqués que pour certaine catégorie, les autres je fais se qu'il me plait.

  





par rey charles
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 13 juin 2008

Nouzonville 

Ardennes Forge : le PDG séquestré… sur le trottoir


Agrandir la photo
L'huissier de justice a constaté que le PDG, à gauche, ne pouvait pénétrer dans ses bureaux.

 

Décidément, il se passe toujours quelque chose à Nouzonville. Mais pas franchement de quoi sourire. Ou alors avec le sentiment de lire des pages inédites d'une anthologie de l'humour noir.
Hier, à 15 heures, le nouveau chapitre du feuilleton Ardennes Forge s'inscrivait dans cette veine. Lassés de ce qu'ils estiment être un « non dialogue avec le PDG », les salariés de l'unité installée depuis janvier 2007 dans les locaux de l'ex-Thomé Génot ont séquestré leur PDG, Bruno Quéval. Mais au contraire de ce que l'on a déjà vu maintes fois depuis des décennies d'histoire sociale, ils ne l'ont pas privé de sortie en l'enfermant dans ses bureaux, mais l'ont empêché d'entrer dans l'usine, en ayant de surcroît positionné des caisses devant la porte des bureaux.

Bruno Quéval a mandaté un huissier pour constater les faits. Puis il a quitté les lieux sous les applaudissements ironiques. Le face-à-face n'a duré que quelques minutes. « C'est incroyable », a résumé l'un des porte-parole des salariés. « On lui demande simplement des explications, qu'il nous dise éventuellement qui serait concerné par le transfert d'une dizaine d'emplois aux Hautes-Rivières (pour y faire quoi et dans quelles conditions) et ce qui serait envisagé socialement pour les autres. Et nous attendons en vain. »
Bruno Quéval, de son côté, nous a indiqué attendre que les salariés répondent à la question posée en début de semaine : « Qu'ils me disent qui est intéressé pour aller aux Hautes-Rivières… »

« Mais c'est un comble ! C'est à lui de dire qui, pas à nous »
, rétorquent les métallos, tous anciens de Thomé-Génot, et dont l'état d'esprit oscille entre abattement et colère froide.
Reste que les jours passent et que le sentiment général est que l'issue de la crise ne fait plus guère de doute.

« Il y avait encore du travail jusqu'en juillet dans le secteur hors pôles d'alternateurs. Désormais, la production est stoppée depuis une bonne semaine, les clients ne sont plus livrés, et la situation de la société est plus que délicate. Ça ne va pas pouvoir durer encore très longtemps »
, reconnaît d'ailleurs M. Quéval.
On se dirige donc tout droit vers une cessation d'activités, et Ardennes Forges appartenant au groupe Farinia, vers la mise en place d'un plan social de reclassement pour les salariés (Ardennes Forge compte 34 CDI et une dizaine de CDD).

A noter enfin que le maire de Nouzonville Jean-Marcel Camus (DVG) a déclaré « nécessaire un suivi des mannes financières (accordées aux entreprises) » et que « ces situations vont engendrer des drames humains ». Et de conclure que la ville de Nouzonville apporterait aide et soutien dans la limite de ses possibilités (en matière d'action sociale).

Philippe Mellet

par rey charles
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 13 juin 2008

Les ex Thomé-Génot face à leur repreneur

12/06/2008
La soixantaine de salariés d'Ardennes Forge, repreneur du site Thomé-Génot à Nouzonville (Ardennes) fin 2006, ont porté plainte contre leur direction pour « détournement d'actifs, banqueroute, travail dissimulé et escroquerie ». Ils accusent le repreneur d'avoir détourné des aides publiques.

Le directeur général d'Ardennes Forge, Bruno Quéval, se dit désireux d'une enquête pour être blanchi. Il promet de publier les comptes de l'entreprise très rapidement.

Les salariés craignent en outre un dépôt de bilan de leur société, une partie de leur activité devant être transférée à d'autres filiales du même groupe Farina.

C.B.

 

@ Rédaction L'Usine Nouvelle
par rey charles
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 13 juin 2008



Hier soir, une délégation des ex-salariés des Lenoir et Mernier sont venus devant l'usine  pour soutenir les salariés d'Ardennes Forge.
Ils ont proposé que s'il y avait des actions la semaine prochaine de la part des salariés d'Ardennes Forge, ils pourront venir les soutenir.





par rey charles
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 12 juin 2008




http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c51a_1920

cliquez sur le lien

et cliquez sur jeudi 12 juin
par rey charles
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 12 juin 2008

Nouzonville / Social

Ardennes Forge :

on prépare déjà l'après…


 

Nouvelle journée d'attente hier dans le feuilleton Ardennes Forge, la société créée en janvier 2007 sur le site des anciens ateliers Thomé-Génot à Nouzonville et qui se trouve aujourd'hui en difficulté (nos éditions des 5, 6, 7, 10 et 11 juin).

Les salariés se sont rendus en délégation à la préfecture où ils ont été reçus par le secrétaire général Jean-Luc Blondel. Il les a informés que le sujet serait abordé lors d'une réunion interministérielle demain vendredi à Paris.
De son côté, le PDG Bruno Quéval que nous avons joint par téléphone s'est dit « blessé » par le dépôt d'une plainte pénale et a indiqué que les comptes de la société seraient transmis en toute transparence aux autorités.

Il nous a renouvelé la proposition faite aux salariés de « sauver 10 emplois transférés sur le site Estamfor à Hautes-Rivières (autre unité du groupe Farinia) et que dans le même temps, des mesures sociales d'accompagnement seraient proposées aux autres salariés ». Cela étant, M. Quéval a encore précisé en substance que la trésorerie de l'entreprise nécessitait de ne plus perdre de temps.

« Tout cela est dommage. Nous avions les moyens de travailler jusqu'en juillet et de préparer sereinement la transition »
a-t-il encore ajouté, concluant (par rapport à une demande des salariés) qu'il avait latitude à s'exprimer au nom du groupe Farinia…
Par ailleurs, le conseiller général de Nouzonville (DVD) Pierre Cordier a indiqué avoir alerté les autorités sur la situation qui sera celle des futurs ex-salariés d'Ardennes Forge, pour que la base de leurs indemnités ne soit pas celle du SMIC mais celle de leur revenu, qui intégrait le SLMIC (versé par l'entreprise) et le complément du CTP (versé par les Assédic).

Enfin, le conseiller général (UMP) Boris Ravignon qui avait travaillé sur le dossier Ardennes Forge alors qu'il était encore conseiller du ministre de l'Intérieur souhaite que le dialogue soit renoué au plus vite entre direction et salariés. Pour ce faire, il demande la nomination d'un médiateur. « Dans notre vallée déjà durement éprouvée, ne gâchons pas les chances de garder ne serait-ce qu'une partie des emplois existants » note M. Ravignon, qui demande aux dirigeants d'Ardennes Forge de tenir leurs engagements : « Soit garantir 30 emplois dans la vallée, soit rembourser le soutien public : garantie de prêt du conseil général (500.000 €) et prêt Arcelor (100.000 €). »

L'aide avait aussi porté sur le parc machines (via une location-vente). On notera par ailleurs, et c'est un point qui chagrine les salariés comme les élus de la commune, qu'on ne parle plus du site… de Nouzonville, mais de « la vallée ».
Ph.M.

par rey charles
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 11 juin 2008

Nouzonville 

Ardennes Forge : itinéraire d’un salarié pas gâté…


Agrandir la photo
Tous anciens de Thomé-Génot, les salariés d’Ardennes Forge revivent bien malgré eux un scénario au goût amer de déjà vu. Hier, leur plainte a été officiellement déposée. Ils veulent que le groupe Farinia prenne ses responsabilités.

Bis repetita. Tous ceux qu’Ardennes Forge risque de laisser sur le carreau sont tous des anciens de Thomé-Génot. Comme Remi Petitjean. Ils sont en colère, mais réclament justice.

IL en a gros sur le cœur, Remi Petitjean. Certes, hier matin, un franc soleil baigne Nouzonville. Tout le contraire de la brume grise qu’avait filmée Marcel Trillat quand il tourna ici même «Silence dans la vallée» qui racontait la lutte des Thomé-Génot et la fin d’une forme de capitalisme familial.
On ne sait si l’ancien reporter de France 2 reviendra. Car à l’instar des séries TV américaines, une seconde saison a été mise en boîte.
Remi Petitjean est au générique. Il fut l’un des premiers acteurs. Sans cachet. «Fin décembre (2006), j’ai reçu un coup de fil. L’activité allait reprendre via une nouvelle société. J’ai passé les fêtes avec quelques copains à nettoyer l’usine…»
Remi est de ceux que la mort de Thomé-Génot avait révoltés. Il s’était battu avec les autres métallos. Mais il croyait aussi que demeurait ici un potentiel. Alors il s’est remis au travail. Il n’était pas dépaysé. Thomé-Génot, il y était rentré au milieu des années 80.
D’abord chez TGS, une filiale d’usinage à Charleville, puis à Nouzon même. En 2006, quand les Américains prennent le large, il est «responsable des expéditions» sur le site de la maison mère, rue Jean-Baptiste-Clément la bien nommée.
Une vie de travail avec la famille comme réconfort et la vallée comme décor. Remi bosse à Nouzonville et habite à Sécheval. Il est de ceux qui n’imaginaient pas s’exiler. Sans savoir où, d’ailleurs.
De retour à l’usine, Remi, comme ses collègues, découvre les joies cachées du CTP.
«Jusqu’au 2 janvier 2007, on a travaillé gratuitement. Puis pendant 15 jours j’ai été en EMT, évaluation dans le milieu de travail. Et enfin, pendant trois mois, en AFPE, action de formation préalable à l’embauche. Je n’invente rien. Mes collègues et moi, on travaillait sur des machines et à des postes qu’on connaissait par cœur depuis 10 ou 20 ans, mais on était en formation… J’étais payé par les Assedic mais notre employeur, lui, touchait 1.500 € pour nous former. Ubuesque. Enfin, j’ai signé un CDI. Avec un salaire en deçà des bases conventionnelles, mais le complément était encore versé par les Assedic…» Mais à l’époque, s’il n’est pas dupe des failles du système, Remi croit toujours au projet Ardennes Forge. «Ce n’est que peu à peu que le doute s’est installé. Quand on a vu débarquer des consultants d’Estamfor, quand on a vu que le «hors pôles»
Jusqu’à ce que la semaine dernière. Remi et ses collègues décident de débrayer. Ils n’en peuvent plus des promesses. Ils veulent reprendre leur destin en mains.

Sauver ce qui peut l’être.

«A la maison, c’est pareil. Mes enfants s’imaginent un an en arrière.»
Hier matin, devant l’usine, Remi est de ceux qui accueillent l’avocat Xavier Médeau. Rémi veut aller en justice. Rémi veut justice.


Philippe Mellet




***

La plainte déposée

Devant les portes de l'usine, l'avocat Xavier Médeau a lu hier matin le courrier destiné au procureur de la République dans lequel, en leur nom, il dépose plainte contre les sociétés Ardennes Forge et Farinia (actionnaire à 80 % de la première) et le PDG Bruno Quéval pour « abus de biens sociaux, banqueroute et travail dissimulé ».
Pour l'avocat, via cette action pénale, il s'agit désormais de savoir comment les aides publiques (du conseil général et d'Oséo, fonds d'investissement public) ont été utilisées : « Nous avons le sentiment qu'elles ont profité au groupe Farinia, et non à la société Ardennes Forge et à ses salariés » estiment les plaignants.
De même, ils pensent que des dispositifs du Contrat de transition professionnelle ont été détournés. Sauf qu'en l'occurrence, force est de constater que tout le monde le savait dès le départ : les nouveaux salariés d'Ardennes Forge considérés comme stagiaires en formation sur des machines qu'ils maîtrisaient parfaitement, le comité de pilotage du CTP, qui réunit notamment pouvoirs publics et syndicats, ne vient pas de le découvrir !
Hier, en tout cas, les salariés ont décidé de demeurer dans l'usine et d'attendre que le groupe Farinia se manifeste pour faire des propositions.
« L'engagement de départ, c'était 30 emplois sur le site pendant 5 ans… » rappellent-ils.
Plusieurs hypothèses demeurent, mais dans tous les cas, l'actionnaire principal détient les clés. Si des emplois sont préservés, même à Hautes-Rivières, il faudra déterminer lesquels et sur quels critères. Et le cas échéant, pour les autres salariés, mettre en place un plan social…

 

img transparente

 

img transparente
(c’est-à-dire pour l‘essentiel des pièces de robinetterie) n’était pas développé comme on aurait pu, quand les premières machines sont parties… Alors, progressivement, on a compris qu’on allait revivre un même scénario. Enfin presque. On était coincés dans le CTP, et on était désarmés.»
par rey charles
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 10 juin 2008
par rey charles
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 10 juin 2008

Nouzonville 

Ardennes Forge : les salariés déposent plainte


Agrandir la photo
Les salariés d’Ardennes Forge, la société créée en janvier 2007 sur les cendres de Thomé-Génot, ont décidé hier de porter plainte, notamment pour « détournement d’actifs ». Dans l’après-midi, le PDG les avait informés qu’il ne restait qu’une alternative : un transfert de 10 emplois à Hautes-Rivières ou la fermeture pure et simple.

Les salariés d’Ardennes Forge, la société créée en janvier 2007 sur les cendres de Thomé-Génot, ont décidé hier de porter plainte, notamment pour « détournement d’actifs ». Dans l’après-midi, le PDG les avait informés qu’il ne restait qu’une alternative : un transfert de 10 emplois à Hautes-Rivières ou la fermeture pure et simple.

LE travail n'a pas repris hier au sein d'Ardennes Forges, à Nouzonville, où la cinquantaine de salariés (dont 34 CDI) se disait « en attente de propositions concrètes de la part du groupe Farinia, dont il est désormais établi qu'il détient la clé du dossier (NDLR : Farinia possède 80 % des parts d'Ardennes Forge depuis la mi-2007 et le projet en Chine)»
Créée en janvier 2007 sur les cendres de Thomé-Génot, la société a perdu ses deux principaux clients en pôles d'alternateurs : « Ford, c'était prévu, puis Valéo, qui avait d'abord demandé qu'une part de la production soit délocalisée (ce qui n'a pu être mené à bien) et qui ensuite, n'a pas accepté de répercuter la hausse du prix de l'acier (nos éditions des 5, 6 et 7 juin) » selon son PDG.
Or, le seul chiffre d'affaires réalisé en « hors pôles » ne permet pas à la société de maintenir la même voilure en terme d'effectifs ni de rester sur le site où les charges (location des locaux, problèmes d'environnement) sont jugées insurmontables…?
Hier matin, le PDG Bruno Quéval a d'abord proposé aux salariés de se prononcer par référendum sur un éventuel transfert à Hautes-Rivières, où est basée Estamfor, unité du groupe Farinia que dirigeait M. Quéval jusqu'en 2006.

Plainte pénale

« C'est inacceptable en l'état : nous ne savons même pas combien de salariés seraient concernés, ni ce qu'il adviendrait des autres. Nous souhaitons donc désormais qu'un dialogue s'installe directement avec des représentants du groupe Farinia » expliquait à midi un des salariés, qui ajoutait : « Nous avons fait des efforts, nous avons le sentiment d'avoir tout perdu, y compris ce que nous aurions pu avoir comme formation en restant au CTP (Contrat de transition professionnelle). D'ailleurs, si l'on doit se retrouver au chômage, on sera perdants deux fois… »
Dans l'après-midi, en présence d'un huissier cette fois, le PDG a renouvelé sa proposition de référendum : « Il y a un plan A avec 10 emplois transférés à Hautes-Rivières et un plan B : c'est la fermeture pure et simple vendredi… » Selon les salariés, le PDG aurait de plus indiqué qu'il n'y aurait pas de dialogue direct avec un représentant de Farinia.
Les salariés ont refusé de participer à ce référendum nouvelle version. En revanche, ils ont mandaté leur avocat, Me Xavier Médeau, pour porter plainte (contre Ardennes Forge et Farinia) pour « détournement d'actifs, banqueroute et travail dissimulé ». Ils veulent ainsi que la justice examine ce que sont devenues les aides publiques, et comment certains dispositifs du CTP ont pu être « détournés de leur objet ».
De son côté Bruno Quéval nous a indiqué que les engagements pris envers la collectivité et les pouvoirs publics seraient tenus, au sens où tout sera fait pour maintenir ce qui peut l'être dans les Ardennes, et que par exemple le solde à régler sur les machines le serait. « Je comprends l'amertume, j'admets moins les attaques personnelles _ il n'y a eu aucun enrichissement _, mais il faut faire face. »

Ph. M.




***

Philippe Mathot s'explique

Hier matin, tandis que le sujet faisait l'objet d'un débat au conseil général réuni pour étudier le budget supplémentaire (lire par ailleurs), Philippe Mathot s'est exprimé. Libre désormais de tout mandat, il a tenu à expliquer quel avait été le rôle du Département à la création d'Ardennes Forge. « J'étais alors vice-président en charge des affaires économiques. J'avais eu dès 2004 des contacts avec M. Guinot, PDG du groupe Farinia, à propos de Thomé-Génot. Mais on sait que le tribunal de commerce opta pour l'offre de Catalina. A la liquidation, c'est-à-dire à l'automne 2006, nous avons renoué le contact. J'ai insisté, car M. Guinot n'était pas chaud. Puis on a fini par trouver un terrain d'entente. Le business plan consistait à se donner cinq ans pour que progressivement, la part des pôles d'alternateurs diminue en faveur de la production « hors pôles ». C'est ainsi qu'est née Ardennes Forge, dans la mesure où le groupe Farinia ne pouvait reprendre en direct. Mais c'est aussi pourquoi _ et je salue son courage _ Bruno Quéval a bien voulu relever le défi. Le scénario n'a pu hélas se dérouler comme prévu, mais je ne regrette rien, et si c'était à refaire, je le referais. D'ailleurs, si des emplois peuvent être sauvés et transférés sur le site de Hautes-Rivières, ce sera une bonne chose. J'ai toujours été hostile aux aides directes, mais sur ce dossier, le conseil général acheté des machines (qui risquaient de partir dans des pays émergents voire des concurrents directs) puis les a louées. Peut-être aurait-il fallu mieux communiquer à l'époque. Ce n'était mon rôle. Mais je comprends que du coup les salariés puissent être déconcertés. »
Concernant Farinia, Philippe Mathot estime par ailleurs que le groupe a sans doute « mis plus d'argent dans les Ardennes qu'il n'en a gagné… »
Et de conclure en rappelant son credo : « Pour moi, la solution pérenne pour aider l'industrie ardennaise, est de créer un fonds de capitalisation de l'ordre de 10 à 15 M€ unissant collectivités et investisseurs et privés… »
Ph.M.

par rey charles
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 9 juin 2008



http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c51a_1920



cliquez sur le lien puis

cliquez sur lundi 9 juin
par rey charles
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus